#1

Nouvelles en tout genre.
Ecrite par moi même.
Donnez franchement votre opinion.
MERCI

Principe de base:
Mes personnages n'ont JAMAIS de nom. J'me ferai des films sinon. Des excpetions.
Clémence 14 ans. Ecrit pour passer son temps. Ecrit pour oublier son quotidien infernal. Ecrit pour voir autre chose que ce qu'elle voit..

Ecrit Oral ©

PREMIERES FOIS.
ENQUETE DE POLICE 1909L
BRUNE
ET SI
Laisser votre avis. C'est important pour moi .Vraiment. Merci

# Posted on Monday, 17 March 2008 at 3:09 PM

Edited on Thursday, 26 June 2008 at 3:20 PM

#2

PREMIERES FOIS.

Je pleurais à chaude larmes, comme ça, assise sur l'herbe mouillée par la rosée. Il était 22heures, il faisait sombre. Nous étions le 23 juin. J'avais 15 ans. Je sortais de mon année de seconde.Mais avec lui, c'était pourtant fini. Comme toujours j'étais anéanti, 3 ans de bonheur entre nous. Toutes ces années perdues, non juste des souvenirs.
Le jour, la première fois que ses lèvres ont touchées les miennes...
Imaginez vous une soirée de fin d'année, autour d'un eu brûlant, il est arrivé, et tout c'est enchainés. Nos regards ses sont d'abord croisés pendant de longues minutes, ses yeux avaient la couleur de la mer profonde. Puis nos mains ses sont touchées, il l'a tout d'abord carressé doucement, certe un peu tremblant, elle était si chaude. Puis j'ai senti ses doigts serrer lesmiens doucement puis fortement. Sa main ne voulait plus lachait la miennes. Alors nous nous sommes regardés. Il s'est approché tout doucement et apose ses lèvres sur les miennes. Elles étaient legerement sèchentmais brûlantes. Cette sensation etait des plus agréable. Et là, tout à commencé pour nous deux...
Le premier jour où nous sommes rentrés main dans la main, ou nous avaons franchis les marches une par une, où nous étions devant notre collège. Les visages se tournaient sur notre passage et les chuchotements aussi :
" Eux deux, qui y aurait cru!
_ Ils ont l'air paumé !
_ Non mais je rêve !"
Mais nous étions plus proches que jamais. Le bonheur avait beau être omniprésent, il y avait ces jalouseries qui résonnaient sans cesse dans mes oreilles ces rumeurs pour nous séparés.
13 ans déjà detesté.
J'ai même entendu un jour deux filles dirent
" Non mais vraiment, franchement aucun goût. Tu as vu cette fille ?!
Qu'est ce qu'il fait avec elle ? "
Etn je suis passée devant-elles, je sentais leur regard me poignardé le dos.
Je ne pouvais rien y faire.
Il y a aussi eu notre première sortie...
Nous sommes allés au cinéma.Je vous avouerai que le nom du film m'a échapé. Ce "monsieur" était bien trop occupé à me faire des bisous dans le cou pour que je puisse me concentrer, mais après tout je n'en avait pas vraiment evie de le comprendre ce film.
La première jalousie. Certainement inoubliable. Mon homme était d'un naturel jaloux et possessif. Alors forcement, mon meilleur ami l'as rendu jaloux. Il m'as piqué sa crise, genre une pâte toute seule au fond de sa casserole. Et patati, et patata.... Croyez le ou non mais monsieur n'avait plus de voix le lendemain, il était remué et n'a pas voulu me regarder.
Première dispute royale. Il yà 6 mois, , quand tout à commencé à mal aller pour nous deux. Ce n'est pas facile, tu le regardes et tu sais qu'il veut te dire quelque chose.
A vrai dire j'étais partie en Angleterre et une rumeur circulé depuis comme quoi je l'aurai "trompé" avec son meilleur ami, et d'autres.
J'avais eu le maheur de ne pas lui répondre une fois et l'engrenage était parti.
" Tu es variment débile. Qu'est ce qu'i t'as pris ?
_Mais il ne s'est rien passé, je te le promets.
_ A les entendre il fallait prendre un ticket!
_ Non! Mais c'est la meilleure !
_ Avec mon meilleur ami en plus !
_ Rien il n'y a rien eu avec personne! Lui et moi le nions. Crois nous plutôt que de croire les autres!
_ Comment veux u que je vous crois ? "
Cette dispute a "bien" fini Mais c'était bien différent desormais.
Le premier "Je t'aime" ce n'est pas aussi magique qu'on peut le penser. Pour nous en tout cas s'etait banal. Un bisous dans le cou, une caresse sur la joue et un chucotement a l'oreille. Un sourire deux secondes de réalité. Un regard profond et un autre chuchotement. Un baiser et puis le quotidien était reparti.
Le premier éloignement.
On peut dire rapide pour nous, a peine ensemble deux mois nous sépraient déjà. 6 Que l'on se tournait autout. Une sensation de vide dans le ventre. Un besoin de se rapeller sans cesse son visage, l'impression qu'il est mort à chaque absence de plus d'une journée. Un manque constant. Sans sa présence tout semble vague et monotonme.
Première "présentation" aux parents.
Devant notre collège. La honte. Un au revoir passionné et tout à coup ma mère :
" + ! Dépèches toi je vais être en retard !
_ Je te présente ma mére. Je t'aime "
Je mets les pieds dans la voiture et pouf ! l'interrogatoire:
Il a quel âge ? Il s'apelle comment ? ...
Et toute la série de question embarassantes que les mères savent poser. La mienne était particulierement curieuse.
La première photo.
En faite elle est venu toute seule. Flou. Prise par un de ses potes à l'arrache. On tire une vieille tête.Mais elle est comptabilisé comme première car c'est la première à deux.
Premier repas
La cantine ce n'est pas romantique. Le brouhaha constant et l'odeur super sympathique. Oh! Tiens son pied se trainait sur ma jambe d'une facon très agréable. Nous nous dévorions des yeux plutot que de dévorez notre excellente purée (ironie). En gentleman qu'il est mon monsieur avait pris mon sac et mon plateau. Un amour.
Première "nuit" ensemble
Cherchez pas, il ne s'est rien passé. Nous étions à une fête, nous étions juste la peau collée, les jambes entrelacaient et ses bras m'encerclaient.
Son souffle dans mon cou, des bisous discret, genre bientôt mon monsieur soit patient. Tu fais pas ce que tu veux avec 25 personnes dans la même pièce que toi. Le lendemain les derniers debouts. Réveillé toujours l'un contre l'autre, mais legerement à côté du lit....!
Et puis bien sur, la première fois.
Lui et moi avons été patient.27 mars de ma chère année de 3°. Nous étions chez moi, mes parents étaient en voyage.
Ca a commencé, de longues caresses, des bisous plus tendre que jamais, et puis j'ai senti sa main me retirer les boutons de mon chemisier(j'avais legerement compliqué la tâche). Il a retiré sont T-Shirt tout en continuant de m'embrasser, il a degraffé mon soutien-gorge sans difficultés, à croire qu'il s'était entrainés,. Puis, j'ai enlevé son pantalon, lui le mien, il a fait glissé son boxer et puis ensuite ma culotte, je ne suis pas le genre de fille qui mets des string pour faire le pute avec son mec, nous étions à nus, c'était le cas de le dire, ses mains ont explorés mon corps bout par bout. Il tremblait un peu, et moi je me laissais faire. Et puis, il a embrassé mon ventre, mes seins, mon cou, ma bouche et mon front, nos jambes étaient entrelacées, nous n'étions plus qu'un, il faisait si chaud. Tout à coup, l'extase royale. Aucuns détails, car c'est un moment indescriptible.
Ma mère m'a dit :
" Le jour où tu baises, tu deviens une femme et lui un homme"
Je crois qu'on était homme et femme desormais. Bien sure cette nuit là fut très longue, mais plaisante.

Je n'ai rien raconté dans l'ordre mais j'ai commencé par le début, alors je finirai pas la fin.

Première
( et dernière) rupture.
Il est arrivé ce matin, m'a embrassé tendrement, m'a caressé la joue et m'a regardé dans les yeux. Il a ouvert la bouche puis l'a refermé, puis il s'est lancé:
"+, je vais être franc, il y a 3 ans je t'aimais pour tout ce que tu étais, mais tu as changé et tu n'est plus la personne dont je suis tombé amoureux, peut être que c'est simplement moi qui ai changé, mais je ne t'aime plus comme il faudrait. Je suis désolée. Je serai toujours là, d'accord, toujours là..."

Et voilà où nous revenons..., il est 23 heures, il fait nuit desormais, mes joues sont humides, j'ai froid et je l'aime encore moi....



# Posted on Monday, 17 March 2008 at 3:11 PM

Edited on Thursday, 20 March 2008 at 3:05 PM

#3

ENQUÊTE DE POLICE 19.09.L

Enquète de Police 1909L. Putain encore une. Je suis comissaire enquéteur, enfin je vous dit ca pour pas rentrer dans les détauls. J'ai 25 ans et je suis bien gradé. 4heures du matin, le téléphone sonne, ah oui, parce que comme je suis jeune et que j'habite pas loin c'est moi qu'on apelle. Enfin bref, il est 4 heures du matin et je deccroche:
" Comissaire, on a un gros ^roblème"
Qu'est ce qu'il m'ont encore fait ces cons. Je m'habille vite fait, j'enfourche mon scooter, ah oui aussi, un samedi soir dans Paris tu cherches même pas à circuler en voiture. J'arrive au poste.
"Putain mais vous avez foutu quoi encore ?
- Rien c'est elle ! "
Et la sur le cul, il y avait une fille pleine de sang sur MA chaise.
"C'est qui elle
- Ba c'est la coupable"
Non j'y crois pas putain
"Vus avez quelle âge ?
- Elle a 16 ans chef.
-Et pourquoi vous êtes là ?
-Parce qu'elle dit avoir tué ses parents.
-Ta gueule c'est à elle que je cause."
Quand tu tu tes parents, tu ne viens surtout pas la bouche en coeur, te rendre à la police.
Les détails vite fait bien fait, et je saute sur mon scooter.
Maison de la fille. Vous allez rire mais aucune trace de sang sur les parents, pourtant ils sont bien morts.
Voilà comment c'est ouvert cette pu***n d'affaire 1909L.
Je racapitule vite fait dans ma tête les faits:
-Adolescente de 16 ans recouverte de sang viens au poste dire qu'elle à tué ses parents.
- Les parents, pas une goutte de sans mais bien morts.
J"'ai que 25 ans merde pourquoi je suis là ?
" Eh mon gros, t'as choisi d'entrer dans la police t'assumes".
Il est où le truc qui ne va pas dans ce meurtre? Pourquoi la fille est pleine de sang ?
Là à l'heure où je vous parle, il est 18 heures, l'affaire à été ouverte depuis 10heures... et je m'emmerde à réféléchir devant mon bureau.
Le sang sur la fille c'est bien celui des parents, les analyses viennent de le confirmer. Les parents ont du poison dans leur sang.
Un empoisonnement, le règne de Louis XIV est fini, on est au XXI° siècle! Le mec qui a fait ca à un rél problème mental je vous l'assure.
Je monte sur mon scooter. Je retourne sur la scène du crimz. J'essaye de relever des empreintes ailleurs, dans la baraque. Je regarde les appels téléphoniques. Putain il y a un truc qui cloche sur la table... il y a 4 assiettes. Ils n'ont qu'une fille. A qui appartient-elle?
Je m'en vais au foyer où on garde la fille. On sait qu'elle est innocente on va pas la garder en cellule non plus. Faut que je l'interroge ma nuit en dépend.La fille n'ouvre pas la bouche. Elle reste muetteà toutes mes questions. Mais quand je lui demande qui était chez elle ce soir là, elle se met a crier. Et merde, raté, on la reprend, et moi,j'ai pas avancer d'un pouce. 00h30. J'ai trouvé un message sur le portable de la mère
" Arrive ce soir, 18h30."
Oui problème pas de nom et le portable ne répond plus, hors service.
Bon aller je vais me coucher,. Je ne trouverai rien de plus avant les résultats des analyqses d'empreintes.
8h00 j'ai pas fermé l'oeil de la nuit, cette affaire me perturbe. Je roule au poste. Les résultats sont là:
personne d'enregistrer sous ses empreintes.
N'aurait-je donc pas la poisse?
On frappe à ma porte:
"Chef, la fille est là."
Et merde je l'avais oublé celle là!
"Amenez la ici!"
Je range vite fait mon birde, un café ca met en confiance. Elle entre blanche comme un cul, sans le sang elle est différente. Elle est plutôt pas mal, joli petit cul.
Non non, concentre toi, reviens à ton travail.
"Mademoiselle, qui était chez vous il y a deux jours?
-Un homme."
La petite a decidée de parler, enfin . Soulagement.
"Comment était-il ?
-Moche.
-Tu l'avais déjà vu ?
-Peut être?"
Pas très coopérative la tête de turc.
"Il était comment physiquement?
-Grand."
Présicion inutile, on est à Paris connasse.
"Et comment étai-il habillé?
-Je ne sais pas j'ai dit bonjour et je suis montée."
Je laisse tomber, elle me soule. Je la mets dehors vite fait bien fait.
" Je veux un pain aux raisins et une bière"
Mon moral est au plus bas. Je commence à en avoir plein le cul et j'ai la dalle. La bière est chaude et le pain dégue..
12h00, encore dans mon dossier. Je commence à avoir les yeux bouffis. Il y a un vieu dessin sur mon tabeau representant la scène du crime. Je me dit qu'il faut que je change de métier après ça!
Il y a un truc qui continue a m'obséder dans tout ça.... La fille pleine de sang. Elle est pas coopérative, ça sert à rien que je l'interroge une quatrième fois.... Bon aller courage. J'imagine une Xème fois la scène. Ils sont à table, la fille se lève, la personne inconnue empoisonne les parents et s'en va, la fille découvre les corps et ? ..., ensuite elle part se rendre au poste de Police. Il y a un truc que je viens de comprendre, il y avait une lettre c'est sûre, la fille n'aurait pas fait ça toute seule.
J'ai une idée, faut que j'aille à la morgue, peut être qu'il leur à prélevé du sang et dit à la fille de s'en recouvrir sous peine de quelque chose ?
A ce moment là, il y aurait une trace de piqûre.
Forcement, a la morgue, les corps sont déjà partit dans les familles pour les enterrements respectifs. Une course poursuite infernale s'annonce. Ils me donnent les adresses. Tu rigoles Marseille et Bordeaux... qu'est ce qu'ils venaient foutre à Paris ?

J'me dépêche il est 14 heures j'y serai peut être à une heure convenable. 00h00 mon cul oui. Tant pis je sonne. Je tambourine. On m'ouvre.
« Vous voulez quoi ?
_ Je suis commissaire à Paris, j'enquête sur le meurtre de votre fille, il faut absolument que je voie le corps !
_ Il est 00h13 monsieur.
_Je sais mais c'est urgent.
_ Suivez-moi. »
Qu'est ce que c'est moche est beauf la dedans. Il m'emmène dans la « morgue » à croire qu'ils ont l'habitude. Elle est là ; vite ses bras, merde il n'y à rien. Je regarde partout, vous ne devinerez jamais où j'ai trouvé la piqûre. Entre ses deux petits orteils. Ce type est vraiment mazo.
Je relève quelques détails de la vie de la mère et je me casse à Bordeaux.
6h00 du matin. J'm'en balance j'y vais quand même, plus vite j'aurai fini plus vite je dormirais. Je sonne tambourine.
" C'est pour quoi ?
_ Commissaire à Paris, j'enquête sur le meurtre de votre fils, il faut que je vois le corps.
_ Suivez moi. »
Ici c'est déjà plus classe. La Dame m'emmène dans une pièce noire, où il fait un peu froid. Elle allume, le père est là, sur le lit, dans une putain de chambre. Il faisait quoi ensemble c'est deux la franchement. Rien entre ses doigts de pieds, lui c'était sur la cuisse.
Il est mazo, mais malin.
Je dors trois heures et repart pour Paris. Ma théorie se confirme, mais il faudrait que je retrouve la lettre d'abord. Je commence à être vraiment claqué. Je fais amener la fille une 4ème fois. On la fouille partout, rien. On fouille sa chambre, ses affaires la baraque entière rien. Elle l'a sûrement brûler ou un truc dans le genre.
Je ne suis pas dans la merde. Je l'interroge de nouveau.
« Qui étais avec vous ce samedi soir ?
_ C'est ... »

Le téléphone sonne, il est 4heures du matin
« Commissaire, on a un gros problème... »



FIN.

# Posted on Friday, 21 March 2008 at 2:54 PM

Edited on Tuesday, 22 April 2008 at 3:17 PM

#4

Brune

J'ai 16 ans, 9 mois et 18 jours, j'ai un test de grossesse positif dans la main. J'aurai dû le deviner bien avant. On a été cons tout les deux, mais maintenant c'est fait. Je sors de cette maudite salle de bain. Je sors de chez moi, et je le jette dans la poubelle de la voisine. Je cours chez lui, il faut bien que je l'informe.
« Bonjour Madame pourrai-je voir Tom ?
_ Bien sur. Toooom Brune est là ! »
Je m'appelle Brune oui.
« Oh Bonjour Brune ! »
Il m'embrasse. Je lui dis comment moi ?
Comme d'habitude on monte dans sa chambre. Il m'embrasse encore, partout. Je le repousse. Il me dévisage. Il a 17 ans 1 mois et 3 jours et une fille qui s'appelle Brune et qui est complètement blonde va lui annoncer qu'elle est enceinte de lui.... Pauvre Tom.... !
« Qu'est qu'il y a Brune ?
_ Je suis enceinte. »
Voilà c'est fait. Je lui aurai annoncé que ca mère était morte, il aurait certainement eu la même tête.
« Quoi ?
_ Tu m'as très bien entendue ne me force pas à répéter....
_ Mais comment...
_ Tu sais aussi bien eu moi comment on fait les bébés...
_Tu es sure...
_Que c'est toit le père, certaine. »
Avais-je était trop brutale aucune idée, de toute manière de n'importe qu'elle façon il ne l'aurai pas mieux pris.
« Et tu va faire quoi ?
_ Tu ne crois quand même pas que je vais me transformer en ballon de foot sur pattes. ?
_ Tu vas le tuer ?
_Je crois qu'à mon âge il n'y a pas d'autres options.
_Fais ce que tu veux.
_ Merci.... »
Ce mec est génial, je me lève et file vers la porte. Il se lève et viens m'embraser.
« Brune je t'aime tu peux me croire »
Si tu savais Tom. Pas le temps de lui dire a quel point moi aussi je l'aime.
Dans cette salle d'attente je ne suis pas seule, il y a 5 autres femmes. La vingtaine, une a peut être la trentaine.
« Badelski Brune »
Je me lève, même mes initiales semblent vouloir me dire de le garder, mais non je ne le garderai pas.
Je suis sortie sans aucun f½tus dans mon ventre. Je m'en vais chez Tom

« Bonjour Brune !
_ Bonjour Madame Listile. Est-ce que Tom est là ?
_ Non désolé, tu veux que je lui dise quelque chose ? »
Dîtes lui que l'avortement c'est bien passé qu'il n'aura plus a se soucier du jour où il devra vous annoncer que vous aller être grand-mère.
« Non, rien. Dîtes lui seulement de m'appeler ce soir. Au revoir. »

Au fond je l'ai tué ce bébé, ca me fait mal, mais je suis trop jeune pour qu'il me bouffe ma vie.
Musique et un lit, que rêver de plus. Je n'entends pas le téléphone qui sonne.
« Bruuuuuuuuuuuuuuuuune !!!!
_ Oui maman ?
_ Tooooooooom
_ Je prends ! »
Je descends vite fait, je croise le regard de ma mère, si seulement elle savait.
« Allô ?
_ Brune il paraît que tu es passée ?
_ Oui, je voulais te dire que je me suis faites avorter cette après midi.
_ Ah ... bien. Tu veux qu'on se voit ?
_ Oui j'aimerais bien.
_ Au banc à 23heures.
_ Je t'aime Tom.
_ Et moi dont Brune. »
« Notre » banc c'est comme si notre vie c'était déroulés dessus. J'avais 6 ans et lui 7, la première fois que nous nous sommes embrassés, il voulait savoir si c'était mouillé.
9 ans plus tard, nous nous étions embrassés au même endroit.
Il avait eu ses paroles là : »Je t'aime Brune Badelski.
_Et moi dont Tom Listile. »
Nous voilà donc un an plus tard sur ce même banc. Tom arrive, il porte son manteau noir. Moi, j'ai à peine eu le temps de me changer. Il m'embrasse tout en voyant que je pleure.
« J'ai froid Tom. »
Il me met sa veste sur les épaules.
« On l'aurait appelé comment si ca avait été une fille ? «
J'ai deviné à sa tête qu'il ne s'attendait pas à ça.
« Je ne sais pas moi.
_ Inès pour une fille, Inès Listile et Hugo pour un garçon Hugo Listile.
_Brune arrête.
Il me serait contre lui, mes larmes mouillaient con pull.
« J'aurai aimé qu'il est tes yeux, tes yeux bleus, et mes cheveux. Oui un blond aux yeux bleus.
_Brune...
_ Quoi Tom ? Tu m'en veux, mais au fond regardes, je m'en serai aperçu 3 semaines plus tard et c'était mort Tom. On aurait eu ce truc sur les bras. Alors si ca nous était arrivé, on aurait fait quoi ?
_ Je ne sais pas. On l'aurait dit à nos parents.
_Ma mère me voit encore entrain de jouer aux poupées. Soit réaliste.
_Mais Brune ca n'est pas arrivé
_ Oui pour toi ce n'est rien. »
Je me suis levée et sui partie, bouillonnante de colère. J'avais envie de lui balancer toutes les insultes possible à la tête, mais je l'aimais, mes lèvres ne se décollait pas. Il ne m'a pas suivi il savait que c'était inutile de le faire.

J'étais sur mon lit, je pleurais. On frappe, c'est ma petite s½ur Vanille, oui chez nous les prénoms c'est une affaire de famille, 15 ans et pleines de bonnes intentions.
« Qu'est qu'il ne va pas ?
_Rien
_C'est Tom ? «
Elle me dit ca en me montrant son manteau, dans la hâte j'avais oublié de le lui rendre.
« _ En quelque sorte...
_Raconte-moi.
_Je suis tombée enceinte, je me suis fait avorté, et j'ai demandé à Tom ce qu'on aurait fait si ca avait été trop tard.
_Et ?
_ Il n'a pas réellement cherché à savoir......Oh Vanille qu'est ce que ca veut dire. ?
_Qu'il était aussi flippé que toi. »
Oui ce n'est pas con, ma s½ur est très logique.
Je me lève et court chez Tom. Il est minuit, non, je ne vais pas faire une scène devant sa mère. Tant pis ca attendra. Je me réfugie sur « notre » banc, je vais l'attendre là, il passera forcement devant demain matin. Sommeil profond...

« Brune, Brune... »
Je me réveille c'est Enzo mon frère.
« Brune, tu est à l'hôpital... Tu es resté toute la nuit dans le froid et tu est passé en Hypothermie. Tom est là ; il à peur. Il t'aime s½urette, laisse le entrer.
_Oui... »
Encore une autre connerie : on m'a dit qu'il faisait 1° cette nuit, en T-shirt... Brune non mais vraiment.

# Posted on Monday, 05 May 2008 at 2:07 PM

#5

ET SI .....

Tout commence un lundi matin, comme tout les autres, je monte sur ma balance. Merde, j'ai encore maigris. Je n'en peux plus cinq kilos en moins en en moins de deux semaines. Je voudrais tant en reprendre quelques uns. Vous me prenez pour une folle ? Voyez, ici, il faut être ronde, avoir un cul, des seins et des hanches pour être belle. Etre maigre, c'est être moche.
Les mentalités ont bien changé, les filles dans les magazines ne sont plus des squelettes mais bien des femmes, des vrais, pas de simples imitations. Il faut dire que tou ce changement a mis bien des années à se faire,. Les mentalités ont du être inversé, et la vie quatidienne boulversé.
Enfin, nous revoilà à notre point de départ. J'ai encore perdu 3 kilos. Il faut que je m'engraisse, je n'ai que la peau sur les os. 1m68, 55kg. 10 petits kilos et l'agence de mannequinat m'acceptera. Pour le moment, il faut bien que j'aille travailler, e suis professeur de maths dans une petite ville du nord de la France. Mes élèves ont entre 13 et 16 ans et sont brillants. Je n'ai pas à me plaindre,. Je vis dans une maison sympathique avec mon copain du moment, un vrai gentleman comme le monde en fait peu. J'ai 21 ans.
Je m'arre^te devant la boulangere, ils ont des éclairs au chocolat et des croissants au beurre encore tout chaud. J'en prend trois de chaque et je continue ma route. Je me régale tout en engloutissant tout en cinq minutes. Il y a de quoi se pamer devant toutes ses patisseries. J'arrive enfin au collège, je suis en retard, vite je me dépèche d'y entrer. Ma classe est déjà pleine à craquer. Toutes ces filles y sont parfaites.
Je commence mon cours, comme d'habitude. Ces petits là sont loin d'être bête...alors je ne m'ennuie pas trop. Ils commencent à s'agiter, je sens la fin des deux heures qui approche.

15 jours plus tard, me voilà encore sur ma balance. Je n'ai pris que 7 kilos,, mon rendez vous est dans 1 semaine. 3 petits kilos en plus et à moi les podiums. Comme chaques matins, 3 croissants et trois eclairs. Je ne m'en lasse pas c'est fou. Les cours sont comme à l'ordinaire, long, mais pas inutile pour eux. Ils s'épanouissent et moi ca me fait plaisir. J'ai eu le malheur de leur dire que j'allai surement bientôt partir, la plupart était triste, mais il ya toujours ceux, qui en sont ravis et qui ne se cachent pas de vous le montrer. Mais en attendant, il me reste moins d'une semaine, il faut que je m'accroche. Je rentre chez moi, mon gentleman à rapporté au moins 2 kilos de sucreries, quelle chance ! Je me goinffre jusqu'a son retour. Il m'embrasse tendrement puis me serre dans ses bras. Il se goinffre lui aussi. Le pot se finit en un simple soirée, quelle vie ! Il est tard, il me reste ancore des cours à faire, je vais me coucher.

Une semaine plus tard, me voilà donc dans cette agence. Les entretiens sont fixes, dix minutes pas plus, pas moins. J'entends mon nom. Je me lève et me dirige vers l'ebcroit que l'on m'indique. Me voilà donc prête pour la "visite de contrôle" dans le petit bureau d'un médécin. 1m68 64,5 kilogrammes. Paris presque réussi. Il me sourit et me dit que c'est parfait. Je me rhabielle et retourne à mon point d'arrivé. J'attend cinq minutes, et mon nom résonne une deuxième fois dans la salle. J'entre cette fois dans une pièce beaucoup plus grande. La fiche du médecin est sur la table du jury. Il m'inspecte, me font marcher avec des talons, ils m'examinent chaques petits défauts. J'ai l'impression d'être un extraterrestre lâchés parmis un bandes de scientifique. Ce sont des professionnels, il faut que je garde mon calme.
Je sors de la pièce relâchée,. J'aurai les ésultats dans une envelloppe au cours de la semaine.

4 jours plus tard. Une lettre, j'ai une lettre. Je ne veux pas l'ouvrir, et s'il ne voulait pas de moi ? Je fais ma chochotte, il faudra bien que je l'ouvre un jour. Je prends mon courage à deus mains et j'y vais.
Ils...ils...ils...ils...ils...ils veulent me revoir sur un défilé d'essai pour une peite marque dans 6 jours. Je suis convoquée jeudi pour les essayages et le défilé.

Jeudi 14 heures. Je suis dans l'arrière coulisse, j'ai une robe rose bonbon en forme de meringue, je ressemble à un gros gâteau. Le podium est là. On m'apelle je mets mes chaussures à talons rose bonbon elles aussi. J'ai l'impression de vivre dans un monde de gamines de 6 ans jouant aux barbies. Je m'avance sur le podium, ma démarche est sûre, mon regard assez mystérieux. Le public et le sphotographes sont là, le sflashs m'assailliseent. Mon coeur va exploser. Je suis habillée en meringue rose et tout le monde à l'air admiratif devant moi. Sourire, il faut que je garde le sourire. Un pied devant l'autre. Je suis au bout, je sais exactement ce que je dois faire, pose à gauche, pose à droite demi-tour lent puis de retourner dans les coulisses. Oh mon dieru!! Je pleure, mes nerfs lâchent, mon coeur bat a 200 à l'heure. Je ne sens plus mes muscles. Me voilà, tombant à la renverse. Je pleure, je pleure. C'est horrible,. Le monde à un sérieu problème de ce côté du podium.
Mes 9.5 kilogrammes en plus n'ont été profitables qu'à une bande de rapaces ne cherchant qu'a montrer les femmes parfaites. Cette traversée de podium à été la plus longue de toute ma vie, chaque personne était fisé sur moi, je n'étais plus qu'un vulgère présentoir de pub. Je suis parfaite, mais je me promets à présent de ne plus jamais l'être pour les podiums, mais pour l'homme de ma vie.

8 mois plus tard,. Me revoilà devant ma petite classe. Allez c'est dit. Je sor, vite je risque de le râter vite, vite.
Je suis au 101
Je m'arrête, je sors ma glace, me brossse et me maquille. Je commence à rentrer, oh zut! J'enlève mes ballerines noires et enfiles mes hauts escarpins. J'enlève mon pantalon et me voilà en petite robe chemisier. J'enlève mon bouton et j'entre. C'est déjà la foule, les trois filles sont stréssées, j'arrive tranquillement en studio. Cette pub c'est pour une grande marque.J'arrive, on me montre tout, le décors, le dressing, le sol, la lumière, la position... Je marche je me poste à ma place, les 3 filles arrivent, elles sont déjà habillées. Elles posent, je les photographie. J'ai promis de ne pas être un grand nom du mannequinat, mais jamais de la mode.

# Posted on Wednesday, 21 May 2008 at 4:25 PM